JE SUIS CHARLIE

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Aujourd’hui, mercredi 7 janvier 2015, la France a été sauvagement attaquée, par l’intermédiaire des journalistes de Charlie Hebdo et des policiers présents pour les protéger. Je ne vais pas vous faire un résumé de la chose, je pense que vous savez maintenant de quoi il s’agit.

Les abominables terroristes qui ont perpétré cet acte, visiblement minutieusement préparé, ne méritent pas le moindre égard. Il faut donc espérer qu’ils soient rapidement retrouvés et punis. Et si ça ne tenait qu’à moi, ils ne mériteraient que la peine de mort.

Mais puisque de toute façon, ce ne sera pas le cas, il existe une autre manière de les combattre ! Celle-là même qu’utilisait au quotidien Cabu, Charb, Tignous, Wolinski et tous les autres dessinateurs et journalistes de talents qui ont été lâchement assassinés aujourd’hui : La plume !

Je suis moi-même rédacteur, j’écris pour gagner ma vie. Et même si je ne suis pas journaliste au titre de la carte de presse, je connais ce métier, grâce à mon travail pour les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Je me sens donc particulièrement concerné par ce qui s’est passé aujourd’hui, et suis de tout cœur avec les proches des victimes.

Les terroristes ont voulu annihiler la liberté d’expression, la liberté de la presse, l’humour, la satire, la culture française. Mais ce qui est dommage pour eux, c’est qu’ils ont échoué. Jamais, ils ne seront plus forts. Ces terroristes veulent prendre les armes, tuer à tout va ?

Très bien, alors prenons les stylos, les crayons, les claviers d’ordinateurs et combattons-les encore et encore, tel que le faisait Charlie Hebdo au quotidien !

Levons une armée de crayons et de stylo, et anéantissons-les. Gravons leurs noms dans le livre de la honte, sur la page Facebook de la misère, sur le Twitter des déséquilibrés ou encore dans l’e-book des fous à lier.

Chers terroristes, j’ai maintenant moi aussi envie de vous prendre la vie, comme vous l’avez fait pour 12 personnes ce matin. Mais pour ça, je ne vais pas utiliser les armes. Où plutôt, je ne vais pas utiliser VOS armes, mais la mienne, celle que je défends : L’écriture.

Alors, chers terroristes, à votre tour :

VOUS ETES MORTS A JAMAIS !

 

Et en ce qui me concerne, et comme beaucoup de monde, je continue ma vie, et je continuerai à défendre la liberté d’expression.

En trois mots et définitivement :

JE SUIS CHARLIE