L’amour refait le monde: essai psychologico-poétique

Sous un titre un peu barbare, voici un essai poétique qui a pour but de nous faire réfléchir sur l’amour et l’influence qu’il a sur notre monde.

url

A travers les yeux de cette femme, j’ai vu toute la détresse des amours perdus

J’ai ressenti toute la douleur du mal-être amoureux,

Je me suis alors souvenu de toutes les souffrances que, moi aussi, j’ai subi

Liées à la même histoire mais ne ressemblant à aucune autre

En rapport avec les vertiges de l’amour qui ne cessent de faire tourner la tête du monde,

A travers les époques et les temps,

Au firmament des étoiles et de l’univers, du rien et du tout, du chaos et de la désolation.

J’ai compris la tristesse et l’impuissance de cette jeune femme prisonnière de ses illusions,

Accaparée par des souvenirs d’un autre temps et par des moments n’appartenant plus à ce monde

Et c’est en remarquant ses larmes s’apprêtant à couler sur sa peau clairsemée que je me suis demandé quelle était ma place

Et la sienne. Et la nôtre. Et celle de tous les autres. La place du monde.

J’aurai aimé pouvoir l’aider, m’aider, nous aider et comprendre

Mais rapidement, mes pensées se sont figées dans un ailleurs

Depuis que le monde est monde nous ne cessons de naviguer à travers les sentiments

Ils jalonnent notre vie depuis que nous avons commencé le voyage.

Mais le fleuve est chaotique, la mer déchainée et le torrent boueux

Tandis que, depuis bien longtemps, il n’ y a plus de capitaine à bord du navire

Nous sommes alors seuls maîtres à bord mais nous ne contrôlons plus rien.

A peine arrivons-nous à impulser des directions pour dériver un peu plus.

En fait, il n’ y a jamais eu de capitaine et le destin ne peut être nommé à ce titre:

Ce n’est qu’un faiseur. Il travaille en fonction de notre humeur. Nos ressentis le contrôlent

Il s’exécute parfois tristement: c’est ainsi à travers les larmes d’une jeune femme que nous le comprenons réellement

Le faiseur est inaccessible: seul l’esprit l’est.

Nous aimerions parfois, voir souvent, aider ceux qui souffrent.

Être aidé quand nous souffrons et que seule la solitude nous appartient encore.

Quelle que soit la situation, hommes et femmes ne sont pas différents.

Tous les deux sont éternellement maîtres de leurs destins.

Il leur suffit de le savoir. D’en être sûr. De ne jamais l’oublier.

C’est la réponse à la vie et à l’amour.